Diplomatie suisse et chronométrage sportif (1964-1970)

En 2019, j’ai publié dans la revue Relations internationales un article intitulé « « Une question de prestige dans le domaine international de l’industrie horlogère ». Diplomatie suisse et chronométrage sportif (1964-1970) ».

Ici le lien vers l’article sur le site de la revue (disponible en français et en anglais): https://www.cairn.info/revue-relations-internationales-2019-1-page-129.htm

En Open Access sur le dépôt institutionnel numérique de l’Université de Lausanne: https://serval.unil.ch/fr/notice/serval:BIB_67D662A20E52

Résumé:
Après la Seconde Guerre mondiale, l’intensification de la concurrence entre les entreprises horlogères les conduit notamment à investir dans le domaine du chronométrage sportif à des fins publicitaires. Ainsi, à partir des Jeux olympiques de Tokyo en 1964, l’entreprise japonaise Seiko va peu à peu mettre à mal le monopole suisse du chronométrage des compétitions internationales sportives que se partageaient jusqu’alors Omega et Longines, soutenus par les appuis dont ils disposaient dans les organisations sportives internationales. En réaction, le président de la Fédération horlogère suisse, Gérard Bauer, sollicite ses réseaux au sein de la diplomatie helvétique afin de défendre l’industrie horlogère suisse. Cette contribution retrace ainsi l’histoire d’une rivalité entre entreprises suisses doublée d’une compétition internationale dans le domaine du chronométrage sportif.

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